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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 07:06

13ème FESTIVAL ART ET DECHIRURE DU 30 MAI au 10 JUIN 2012

PROGRAMME

 

  Comme pour les éditions précédentes, nous serons accueillis à la Chapelle Saint Louis à Rouen, à La Foudre-Scène nationale de Petit Quevilly Mont Saint Aignan et à l'Espace Culturel François Mitterrand à Canteleu. Pour la première fois nous vous inviterons à venir voir un spectacle Salle Louis Jouvet à Rouen.

 

Pour les réservations, elles peuvent être effectuées dès à présent soit par mail à l'adresse suivante: art.et.dechirure@gmail.com soit en réservant directement dans les salles où sont programmés les spectacles:

 

Scène nationale Petit Quevilly Mont Saint Aignan réservation au 02 35 03 29 78 http://www.scenationale.fr

Chapelle Saint Louis ou Louis Jouvet 02 35 98 45 05 www.chapellesaintlouis.com

Espace culturel F. Mitterrand 02 35 36 95 80

Le numéro du festival en service à partir du 30 mai  est le suivant 02 35 63 82 16


Ne tardez pas les spectacles sont annoncés dans les programmes des salles et sont déjà très réservés !

 

 

LA FOUDRE

Scène nationale de Petit Quevilly / Mont saint Aignan

 

" LES PAPOTINS OU LA TACHE DE MARIOTTE "

D’après le journal Le Papotin / Conception : Eric PetitjeanPapotin.jpg

 

Jeudi 31 mai à 20h Durée : 1h30   Tarifs 9€ et 5€

Nathanaël s'adressant à Dominique de Villepin :

« Alors Dominique, comment tu vas faire pour changer le monde ? »

Arnaud à Jacques Chirac :

« Jacques, pourquoi tu vouvoies Bernadette ? »

Interviews extraites du journal « Le Papotin »

Vidéos sur site Scène nationale

 

 Depuis vingt ans, chaque mercredi matin au Théâtre du Lucernaire à Paris, un groupe de personnes autistes (refusant catégoriquement cette étiquette et se revendiquant « atypiques » un point c'est tout) se réunit pour échanger et communiquer. De là est né le Journal « Le Papotin », rempli d'humour et de poésie.

« Les Papotins ou la tache de Mariotte » est une adaptation théâtrale de ce « drôle » de journal ; mettant en scène quatre personnages décalés qui tentent à leur façon de « nous communiquer ». Leur parole est vivante, simple, vraie et... très drôle ! Peut-être devrait-on en tirer leçon...

 L'autisme n'est pas le sujet de ce spectacle. Ce qui a intéressé Eric Petitjean dans cette pathologie, c'est sa théâtralité et le fait qu'elle touche à la communication (le langage et les codes sociaux) dans un monde où communiquer est presque devenu une question de survie.

Sur la scène, quatre personnages simplement ordinaires, atypiques, ayant chacun sa propre logique, nous parlent vrai, sans chichis ou faux-semblants. Pas de compassion ni de révolte en eux, ils sont juste là, seuls face au monde. Ils « papotent » philosophent. Ils vont nous dire ce qu'ils aiment, ce qu'ils n'aiment pas, vont interviewer des gens célèbres, d'autres pas, vont chanter, danser... Avec beaucoup de douceur et surtout par le rire (un rire franc, enfantin, généreux), ce n'est pas leur façon de communiquer qu'ils remettent en question mais la nôtre.

D'après le journal Le Papotin

Conception et mise en scène : Eric Petitjean

Scénographie et vidéo : David Coignard

Vidéaste : Arnaud Gautron

Lumières et régie générale : Pierre Peyronnet

Costumes : Ariane Dionyssopoulos

Avec : Silvia Cordonnier, Pierre Hiessler, Fabien Orcier, Philippe Richard

 

CHAPELLE SAINT LOUIS


 "LES CULS DE PLOMB" 

Production Les Piqueurs de Glingues

Photo-Les-Culs-de-plomb-copie-1.jpg

                                                          Olly-Photolia

Vendredi 1 juin 19h30 et samedi 2 juin 19h30 Tarifs 14 € 10€ et 6€

 

Alex était un homme parfaitement inséré dans la société : réussite professionnelle, vie de couple harmonieuse, bref toutes les apparences du bonheur. Mais Alex devient mystérieusement autiste.

 Emmuré dans une passion inédite pour l'astrophysique, il découvre mentalement l'existence d'une nouvelle planète et s'enfuit de la clinique où il séjourne depuis deux ans. La poésie du langage induite par la maladie du personnage, crée une dimension parallèle : Alex associe certaines lettres à des couleurs. Le "t", pour lui, est vert : les mots commençant par un "t" sont verts. Ainsi la Terre n'est pas bleue mais verte. Alex ne comprend pas non plus le deuxième degré des choses : pour lui, pas d'images, de métaphores, de sens figuré. Son univers mental est réaliste par son aspect logique implacable, poétique par son étrangeté.

 Sa fiancée Delphine refuse de voir son rêve s'effondrer : convaincue qu'Alex finira par guérir, elle l'accompagne dans un voyage qui les conduira jusqu'au désert algérien, unique endroit d'où l'on peut observer sa planète. Là, une vieille femme à la peau brûlée par le soleil implore en chantant la vengeance de Dieu. Qui est-elle ? Quel est le sens caché de ses incantations ? L'assistante sociale de la clinique, Claire Martin, s'interroge : Alex est-il si malade qu'on le prétend ?

 Ils en parlent :

 "Cela me semble important que des auteurs comme Hugo Paviot puissent passionner un public avec des questions aussi rarement bien traitées."

Jean-Pierre Klein, psychiatre honoraire des hôpitaux

 "Une oeuvre très forte, susceptible de donner lieu à un événement théâtral riche de signification."

Henri Lépine, Ruedutheatre.info

 Durée : 1h45 - Théâtre

 Texte et mise en scène : Hugo Paviot

Avec : David Arribe, Aïni Iften, Laetitia Poulalion, Sophie Stalport

Création sonore : Christine "Zef" Moreau

Costumes : Adelaïde Gosselin

Lumières : en cours

 Production : Les Piqueurs de glingues

Avec le soutien de : Théâtre de la Chapelle Saint-Louis (Rouen) ; Théâtre de l'Espoir  Présence Pasteur (Avignon) ; association Beaumarchais  SACD

Partenaires : Spedidam ; Fondation La Ferthé ; Coordination pour l'éducation à la non-violence et à la paix

 

 

"DEVERSOIR"

Compagnie Angela Laurier

http://www.cie-angelalaurier.com/photos/10.jpg

 

Lundi 4 juin et mardi 5 juin à 19h30  Tarif 10€ et 6€

La contorsion est l'exutoire d'Angéla Laurier. Elle raconte son histoire, une enfance passée au Québec, l'obsession pressante de sa famille, sa peur d'enfanter, de transmettre sa violence. A travers les souffrances vécues par son père dépressif et son frère schizophrène, Angéla questionne notre mal être. Comme une thérapie familiale, elle tente de démystifier la folie. Avec son corps déformé torturé, littéralement jeté dans ce combat et la puissance d'une caméra, elle parvient à renouer avec ce passé, passant du féroce à la grâce, de l'intime à l'exorcisme et de la performance à la délivrance d'une famille pour qui elle a finalement beaucoup de tendresse.

 

Site de la compagnie

 

"Face à un public médusé, la contorsionniste Angéla Laurier tente de rompre en temps réel le cours de son destin."

Daniel Conrod - Télérama - Janvier 07

 Durée : 1h30 - Danse et contorsion

 Contorsionniste : Angéla Laurier

Musicien : Manuel Pasdelou

Régisseur lumière : Richard Croisé

Comédien : Dominique Laurier

Contact diffusion/professionnels : Geneviève Clavelin

 

 

"PHARMAKON" 

Production Des pieds et Des Mains

 


 

Jeudi 7 juin 19h30 Tarif 10€ et 6€

La compagnie Des Pieds et Des Mains arrive tout droit de Montréal au Québec (Canada), nous sommes très heureux de les accueillir à Rouen pour le festival Art et Déchirure. des rencontres avec Menka Nagrani et ses acteurs/danseurs seront proposés au public.

Remède ou poison, le médicament fait partie intégrante de nos vies. La bonne dose de médicaments pour la bonne dose d'émotions… afin qu'elles ne dépassent pas les proportions acceptables, traçant la limite entre ce qui est normal et anormal. Une explosion de mots, de maux, de corps poétiques, de formes atypiques!

 Pour illustrer ces réflexions, Les Productions des Pieds des Mains imposent aux artistes "conventionnels", d'autres artistes présentant une déficience intellectuelle.

De toute manière, qu'est-ce que la normalité?

 Durée : 1h - Danse-Théâtre

Chorégraphie et mise en scène : Menka Nagrani

Texte : Alexis Martin

Interprétation : Marc Barakat, Carl Hennebert-Faulkner, Jean-François Hupé, Nicolas Labelle et Eve Pressault, Mireille Camier

Répétiteurs : Alexandre L'Heureux, Marie-Soleil Pilette

voir le site de la compagnie

 

 

"IL N'Y A PAS DE COEUR ETANCHE"

De Julie Rey et Arnaud Cathrine

 


  Samedi 9 juin 19h30  Tarif 10€ et 6€

Julie Rey et Arnaud Cathrine ont voulu savoir de quoi était faite cette frontière de ceux "qui vont bien" de "ceux qui vont mal".

Pendant un an, ils se sont donc rendus à l'hôpital tous les mois, ont rencontré des patients volontaires, ils ont fait connaissance. Une fois installée la confiance, ils ont découvert la voix de l'humain qui souffre, qui se bat et résiste, mais aussi un creuset d'histoires simples, tout simplement humaines. Beaucoup d'ordinaire...

 Une histoire de vie et de survie, plutôt qu'une histoire de folie.

 Les deux artistes ont choisi de jouer sur scène tour à tour tous les rôles : le leur bien évidemment et également celui des patients. Le tout accompagné en musique, afin de cultiver l'interdisciplinarité qui leur est chère.

 Durée : 1h30 - Théâtre

 Textes, interprétation : Arnaud Cathrine et Julie Rey

Compositions : Julie Rey

Conseillère artistique : Ninon Brétécher

Son : Samuel Babouillard

Lumière : Emanuelle Petit

Conception des images en scène : Arnaud Cathrine, Antoine Dezelli

Montage : Antoine Dezelli

 

 

 

 

SALLE LOUIS JOUVET

 

"CHEZ LES FOUS"

Cie Procédé Zèbre

 

1 ChezlesFOUS


Mercredi 6 juin 19h30 Tarif 10€ et 6€

Entrer chez les fous, c'est un peu entrer comme chez quelqu'un qu'on connait pas bien, c'est pas un voisin habituel, c'est pas un ami qui nous veut du bien mais ce n'est pas hostile non plus...

 Chez les fous, même s'il est question de folie, c'est surtout un dispositif très rassurant : un cube constitué de tissus légers, blancs, écrus… La lumière qui passe à travers de l'extérieur nous rappelle la lumière du soleil, apaisante (expérience de la luminothérapie ???). Mais une fois nos deux acteurs en scène, ils se retrouvent face à face dans ce miroir et en deux sets la partie de plaisir sera jouée : l'instant présent, si important chez l'acteur, est une constante chez la personne psychotique. La sensation d'être vivant, du spectacle vivant est renforcée par la sensation d'évasion dans ce lieu fermé. Celui que l'on croit fou, où est-il vraiment ?

 Crée en 2003 à partir d'un reportage réalisé par Albert Londres en 1925, ce spectacle va au-delà de la simple dénonciation des mauvais traitements réalisés dans les asiles psychiatriques. Venant de quelques décennies en arrière, ce témoignage soulève une question cruciale : avons-nous réellement progressé ? Sommes-nous sûrs d'avoir aujourd'hui les traitements appropriés ?

 "Notre devoir n'est pas de nous débarrasser du fou, mais de débarrasser le fou de sa folie."

Albert Londres

 Durée : 1h30 - Théâtre

Texte : Albert Londres

Mise en scène : Fabrice Dubusset

Avec : Arnaldo Ragni et Philippe Bonacossa

Scénographie : Sylvain Desplagnes

Musique : Piero Corso

 

 

ESPACE CULTUREL François Mitterrand (Canteleu)

 

"CATALINA IN FINE"

Théâtre du Cristal

 

http://www.artsenfolies.org/theatreducristal/images/morfeoshow/photos__cata-1555/big/p10.jpg

 

Vendredi 1 juin à 14h30 (scolaires) et 19h (tout public)  Tarif 5,40€ 3,20€ réduit et 2,10€ enfant -12ans

 

A partir de 8 ans

Dossier pédagogique 

Site de la compagnie

Catalina est une petite fille de 13 ans, rebelle et enjouée, une Zazie moderne qui met du désordre et de la vie là où elle passe.

Mais Catalina cache une anomalie. Elle a deux visages. L’un devant, l’autre derrière la tête, « l’un qui rit quand l’autre pleure, l’un qui vit, l’autre qui meurt ».

Catalina débarque dans l‘atelier d’Honorin et se fait adopter par ce vieil ouvrier solitaire qui traîne incognito une jambe de bois.

Pourtant, tout oppose le vieil homme casanier, pétri de certitudes, rassuré quand rien ne bouge,

et la jeune fille qui veut transformer l’usine et tout remettre en question.

Sous l’impulsion de Catalina, les machines se mettent ą produire des articles de voyage de toutes les couleurs...

Le texte de Fabrice Melquiot est un vrai tour de force. Il s’en dégage une profonde joie de vivre.

L’espoir et le rire y sont omniprésents alors que la pièce met en lumière le tragique de l’existence humaine.

L’écriture mêle de façon jubilatoire et toujours inattendue des styles très différents, des répliques au tac au tac à la rêverie poétique,

du comique de situation jusqu'au propos philosophique. Les relations d’Honorin et de Catalina, pleines de fausses rivalités et de vraie tendresse,

le décalage des personnages et la langue ciselée de Fabrice Melquiot font de ce spectacle un bijou de poésie et de plaisir partagé.

Fabrice Melquiot a écrit de très nombreux textes notamment destinés au jeune public.

Auteur associé au Théâtre de la Ville de Paris, il poursuit une relation suivie avec Emanuel Demarcy-Motta qui a créé plusieurs de ses pièces.

En 2008, il a reçu le Prix Théâtre de l'Académie Française pour l'ensemble de son oeuvre. Ses textes sont traduits et représentés dans une douzaine de langues.

L'Arche est éditeur et agent théâtral de Catalina in fine

Texte de Fabrice Melquiot

© L'Arche Editeur

Mise en scène : Olivier Couder

Collaboration à la mise en scène : Patricia Zehme et Yves Gourvil

Avec : Thomas Caspar, Trang Lam Olivier Couder et Yves Gourvil

Création musicale : Stéphane Leach

Décors : Jean Baptiste Manessier

Costumes : Philippe Varache

Création masque : Alaric Chagnard

Création lumière : Marie-Hélène Pinon

Régie : Stéphane Brunier et Gérard Dold

 

 

Rendez vous devant la Chapelle Saint Louis place de la Rougemare (Rouen)

 

"HP BLUES"

dessin-Betty-Berlier.jpg

Samedi 9 juin à 21h

 

Conception et réalisation: COLLECTIF PARCE QU’ON EST LÀ

Avec : Betty Berlier, Renée Defaÿ, Axelle Péchaire, Chantal Lambert

Musique : Frédéric Laigle

Mise en scène : Bruno Boussagol

Coordination :Martine Bonnefoux

Production :BRUT DE BÉTON PRODUCTION

 

Dans nos villes vivent des humains qu’on efface.

Ils sont sans visage, sans bruit, sans nom.

Ils prennent la forme des murs, des chantiers, des caves.

Ils tournent autour des gares sans jamais s’échapper.

Par la force de l’art nous allons connaître quatre femmes de l’ombre.

Elles vivent seules, discrètement, sobrement, subtilement.

Dans une impasse, une cour, un passage.

Rescapées de l’enfermement psychiatrique, elles tentent d’accorder leur psychisme aux méandres de la cité.

Manger, dormir, se protéger des intempéries.

C’est l’essentiel !

Mais aussi parler, chanter, écrire, dessiner.

Ça arrive !

Abime de la vie, secrets à fleur de bitume.

Elles étaient comme nous.

C’était hier, c’était il y a longtemps.

Justement c’est ce qui nous est proposé par la magie du théâtre.

Théâtre dans la rue, ou plutôt dans les interstices de la ville.

Déambulation par petits groupes de 25 personnes d’une «station» à une autre.

Le «campement» comme une petite scène de vie devant laquelle on s’autorise à rester, à regarder, à écouter.

Une sorte d’inconscient collectif émerge de ce fatras de mots, de sons, de couleurs.

Familier, libertaire, insolent, joyeux, poétique.

 

 

Halle aux Toiles (Rouen)

 

"L’art est la question"

 

affiche

 

Vendredi 8 juin à 18h Tarif unique 3€

Une conférence-lecture conçue par Didier Aubert (Professeur d’Esthétique à Paris III), Perrine Maurin (metteur en scène) et Lino Tonelotto (artiste plasticien).

Avec la participation de Jean-Marc Desmond et Pénélope Parrau (lecture)

 

Evoquant les rapports de l’art au corps, au pouvoir et au langage, Didier Aubert, professeur d'Esthétique à Paris III, invite deux comédiens à lire des textes de Hans Bellmer, Sarah Kane, Barbara Kruger, Jean Dubuffet (et bien d'autres invités) afin d'illustrer sa théorie comme quoi "toute expression est une douleur déplacée.

Dans "L'art est la question" le désordre de l’art se confronte au savoir institué. L’art est la question mêle lectures, danse, vidéo, musique... et conférence!

 

"L'art est la question" : une conférence sur l'art où le désordre de l'art se confronte au discours de "savoir" partant de la théorie de Didier Aubert, professeur d'Esthétique à Paris III, comme quoi "Toute expression est une douleur déplacée."

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Published by ART ET DECHIRURE - dans 2012
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  • ART ET DECHIRURE
  • ART ET DÉCHIRURE association loi 1901 créée en 1988, a pour but la réalisation d'un Festival tous les 2 ans à Rouen.
Ce Festival regroupe toutes les formes d'expressions artistiques: théâtre, danse, musique, arts plastiques, cinéma, vidéo..
  • ART ET DÉCHIRURE association loi 1901 créée en 1988, a pour but la réalisation d'un Festival tous les 2 ans à Rouen. Ce Festival regroupe toutes les formes d'expressions artistiques: théâtre, danse, musique, arts plastiques, cinéma, vidéo..

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