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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 13:34

 

  POUR RESERVER VOS SPECTACLES


Les tarifs des spectacles sont les suivants : 14€ plein tarif et 10€ tarif réduit pour les spectacles de la Chapelle Saint Louis ainsi que pour le spectacle "Gilles"  si la réservation a été effectuée auprès du festival (sinon c'est le tarif de la Scène nationale qui est appliqué)

Entrée libre pour "Cérémonie fastueuse dans un souterrain" à l'Atelier 231

Pour "Petit Pierre"  les prix de places sont ceux appliqués par l'Espace culturel de Canteleu


Si vous avez réservé vos places auprès du festival Art et Déchirure vous pourrez les retirer à l'accueil du festival à la Halle aux Toiles à partir du 20 mai ou à l'entrée de la salle de spectacle au plus tard une demi heure avant le début de la représentation.

 

Vous pouvez retenir vos places pour les spectacles soit par mail à l'adresse suivante : 

 art.et.dechirure@gmail.com

 

Soit dans les salles où sont présentés les spectacles :

 

 -Chapelle Saint Louis Rouen 02 35 98 45 05 et contact@chapellesaintlouis.com

 

 -Scène nationale Petit Quevilly / Mont Saint Aignan 02 35 03 29 78 et reservations@scenationale.fr

 

 -Espace François Mitterrand Canteleu 02 35 36 95 80

 

 -A l'accueil du festival Halle aux Toiles Rouen à partir du 19 mai sur place et par téléphone 02 35 36 05 17

 

 

 Une erreur s'est glissée dans la grille du programme "papier" !

 

Le spectacle "Gilles" sera présenté les mardi 25 et Mercredi 26 mai

 

grille jpeg-copie-2

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 15:41

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 15:07

 

FESTIVAL ART ET DECHIRURE 2010 DU 19 AU 30 MAI 


12ème festival !! Ce nouveau rendez vous donnera une fois encore une large place aux arts plastiques, plus de 400 oeuvres exposées issues ds courants de l’art singulier, de l’art brut et de l’art contemporain, près de 40 artistes en marge de l’art “culturel”. Le visiteur est invité à laisser libre cours à son imagination, à libérer ses émotions face à cet art décalé, troublant, parfois déconcertant.

Tous les artistes ne sont pas présentés ci dessous, nous vous invitons à venir les découvrir dans nos 3 expositions:

- Halle aux Toiles de Rouen place de la Basse Vieille Tour du 20 au 30 mai de 10h à 19h tous les jours (vendredi 21 et 28 mai de 10h à 22h)

- Chapelle saint Julien à Petit Quevilly : Marie Rose Lortet du 20 au 30 mai de 14h à 18h tous les jours

- Hôtel de Région 5 rue Robert Schuman Rouen : Aymeric Dufay dit "DUIF" du 20 au 30 mai de 10h à 18h tous   les jours

- Renseignement concernant les expositions : Joël Delaunay 02 32 95 11 78 ou art.et.dechirure@laposte.net

 

 

 

CHAPELLE SAINT JULIEN - PETIT QUEVILLY

 

MARIE ROSE LORTET

 

Marie-Rose-Lortet.suite.JPG

 

Sacrée Marie-Rose

Architectures de dentelles, masques et personnages tricotés : pour traduire son imaginaire foisonnant, Marie-Rose Lortet utilise les fils, tous les fils, qu'ils soient de laine, de coton, de lin... Et depuis ses débuts, elle défie les modes. « J'aime vos petits ouvrages tricotés », lui écrit Jean Dubuffet en février 1969, qui lui propose, en lui achetant des oeuvres, de l'intégrer dans sa collection d'art brut. Au milieu des années soixante-dix, les féministes américaines, en quête d'une culture spécifique aux femmes, se passionnent pour les travaux d'aiguille. Carole Hooberman, galeriste américaine de Detroit, remarque Marie-Rose et la recrute dans son écurie d'artistes. Dans les années quatre-vingt-dix, en plus de son statut d' « art brutiste » et d'artiste féminine, Marie-Rose s'impose dans le champ de l'art textile contemporain. Deviendra-t-elle en 2010 une tenante de l'art religieux ? Car Art et déchirure lui offre la chapelle Saint-Julien comme lieu d'exposition. L'occasion pour conférer à ses masques, à l'instar de leurs pairs africains, un caractère sacré. L'occasion de présenter, comme le dit Marie-Rose, « des objets précieux mais iconoclastes » . Iconoclastes ? Historiquement, ils refusaient la représentation des images saintes. Cette doctrine fut condamnée par le concile de Nicée en 787. Encore un pied de nez de l'espiègle Marie-Rose qui, de surcroît, par cette transition du profane au sacré, prend l'histoire de l'art à rebours.

 

Hubert Legras

 

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HÔTEL DE REGION - ROUEN 

 

Bunkers-DIUF.jpgAymeric Dufay dit DIUF

 

 

 

Aymeric DUFAY dit « DIUF » (1974 – 2006)

DIUF est né le 3 juillet 1974 à Deauville. Il grandit « près de la mer » à Tourgéville jusqu’à l’âge de dix ans. Il explore les plages de la côte: Trouville, Les Vaches Noires, Villerville, déjà impressionné par la masse des blockhaus qui sont à la fois terrain de jeu et monstres angoissants. Trente années plus tard il restituera leur architecture et leur atmosphère dans une série encre et acrylique sur toile, dont les tons beige, gris et verdâtres stigmatisent un paysage désolé et géométrique.

Entre temps, Diuf est à Rouen, ville où il produit quantités de Bandes dessinées, Affiches, et Laques. Il ne quitte que trois années cette ville pour Paris, fréquentant alors assidûment un collectif d’affichistes passionnés avec lesquels il restera en contact jusqu’à la fin.

 

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blockhaus-DIUF.jpg


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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 14:19

 

FESTIVAL ART ET DECHIRURE 2010 DU 19 AU 30 MAI


12ème festival !! Ce nouveau rendez vous donnera une fois encore une large place aux arts plastiques, plus de 400 oeuvres exposées issues ds courants de l’art singulier, de l’art brut et de l’art contemporain, près de 40 artistes en marge de l’art “culturel”. Le visiteur est invité à laisser libre cours à son imagination, à libérer ses émotions face à cet art décalé, troublant, parfois déconcertant.

Tous les artistes ne sont pas présentés ci dessous, nous vous invitons à venir les découvrir dans nos 3 expositions:

- Halle aux Toiles de Rouen place de la Basse Vieille Tour du 20 au 30 mai de 10h à 19h tous les jours (vendredi 21 et 28 mai de 10h à 22h)

- Chapelle saint Julien à Petit Quevilly : Marie Rose Lortet du 20 au 30 mai de 14h à 18h tous les jours

- Hôtel de Région 5 rue Robert Schuman Rouen : Aymeric Dufay dit "DUIF" du 20 au 30 mai de 10h à 18h tous   les jours

- Renseignement concernant les expositions : Joël Delaunay 02 32 95 11 78 ou art.et.dechirure@laposte.net

 

 

 

 

 

ART MANIAK

 

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Petit glossaire d'arts plastiques

Perspective – Audace – sensuel - humilité – Effacement – Se soumettre au sujet – Ligne de tension – Profondeur – Plan – Repentir (pentimento) - Achever – Abouti(r) – Superficiel – support/surface – Claire/obscure – Ornemental – le toucher –– faire vibrer la couleur – Tout ce qui est inutile est nuisible – Effacement - Un bon fond – Préparer son geste dans sa tête comme les sportifs avant un geste technique – Mou – en creux – sculpter – le vide –Chaud / froid – Silence – Bavard – faire des choix – recul – rugueux / lisse – Arte povera – Chercher la lumière – Sal comme un cochon – Composition – opposition – contraste –Il n’y a pas de mauvais sujet il n’y a que des mauvais peintres – tonique – sensible – jouer avec les bords – une idée par boulot –– faire valoir – scories –Ornemental – pousser – jouer – radicaliser – savoir achever un boulot – copier est même recommander – accepter ce qui ce présente sur la surface du travail – Dense – laisser son boulot ouvert – savoir abandonner des choses pour en gagner d’autres – subtile – raffiné – discret – somptueux – prendre le temps – improvisation – rythme – calque – cadre – fermer les yeux – foncer – travailler avec le sal – degré d’exigence – adapter l’outil à l’intention – élégant – le geste – ça discute – On fait – action / réaction – de la liberté /du lâché/de la maîtrise – Un lâché maîtrisé – l’auteur ne maîtrise pas ce que l’autre voit – Bien jeté – travailler avec le hazard.

Thierry Trãn

 

 

 

LE SECRET-TAIRE

 

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Œuvre collective réalisée par des personnes venant de structures de soins du secteur 91G07 de psychiatrie adulte. L’initiative de ce projet est partie d’une volonté commune de nos ateliers « Ecriture » et « Formes et couleurs ». Notre guide artistique, l’artiste–peintre Sabine STELLITANO , a conduit les participants durant des stages de création picturale, organisés chaque année depuis 2004. Cette création sur le thème du souvenir fait écho au travail cinématographique d’un autre de nos ateliers : « Court-Métrage ». Le « Secret-Taire » livre ses souvenirs par un jeu de tiroirs qui n’en finissent plus de s’ouvrir …91-SAVIGNY SUR ORGE/ETAMPES

 

 

 

Catherine Ursin

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Que de la récup’ : métal sous n’importe quelle forme, bidons, boîtes de conserves, capots de voiture et autres ferrailles et puis ficelle, os, dépouilles de petits animaux sans compter les huiles et peintures de rebut. Pour Catherine Ursin, la création est d’abord une activité physique, une lutte avec la tôle coupante qu’elle découpe, entaille, agrafe après l’avoir laissé vieillir, rouiller au besoin, la patine seule ayant une âme et permettant de surcroît des effets esthétiques.

Dans la fermeté et l’énergie qui la caractérisent, elle dépouille ses oeuvres de toute sentimentalité, les humains sont nus, seins marqués et sexes en évidence, à l’érotisme affirmé…

Scènes où passe une certaine mélancolie, cet état incertain entre joie et tristesse : univers d’une étrange et puissante poésie.

Colette Pilletant-Rey – 2009

 

 

 

CATTP la Villa association arimage


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Depuis 1992 l’association  arimage  organise, avec le soutien du Centre Hospitalier Sud-Francilien, des manifestations à partir du travail réalisé dans des ateliers animés par des artistes, au sein de deux services de psychiatrie. Cette année, deux ateliers d'arimage se sont mobilisés pour travailler sur le thème de l'Inde grâce à un partenariat établi avec le festival du Futur Composé*. C'est ainsi que dans l'atelier de peinture, conduit par Sabine Stellittano à la Maison des Jeunes et de la Culture Fernand-Léger nous avons réalisé des montages de dessins sur tissus indiens s’inspirant des « roues de la vie » et que dans l'Atelier du Vendredi, au CATTP La Villa,  Pascale Pasello, artiste en résidence, a créé des masques que nous avons parés. Durant le temps de l’exposition, le public sera associé à cette installation, en y déposant des «  papiers-offrandes » que nous avons confectionnés.



 

 

 

Pascal Laloy

Pascal Laloy


De la peinture, émergent ou disparaissent des corps, des figures. Engourdis et engoncés dans les oripeaux et dans la peau, ces corps naissent des strates et des cicatrices qui les forment et les enserrent. Ces semblants d’êtres, ces « idées d’Hommes » se voilent, se dévoilent, s’effacent…Se réduisent parfois à la matière. Traces offensives ou marques du renoncement et du repentir, la peinture présente la bataille silencieuse dont elle a été l’objet. La figure se réduit, se décompose, se vide, parfois jusqu’au masque. L’humain s’éclipse et la figure devient corps de peinture.

 

 

 

Philippe LECHOPIER

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Né en 1959, vit à Evreux et travaille avec des enfants ayant des problèmes de comportement. De 1995 à 2005, a suivi les cours du sculpteur Jacques Lortet à l’atelier volume de la maison des arts d’Evreux. Travaille le bois, le métal et les matières (notamment végétales) ou objets de récupération, leur donnant ainsi une seconde vie. Crée des volumes, en particulier des masques et des petites structures sonores, les orchestres de coins de tables. Les masques se déclinent selon plusieurs séries. La série des « Polaroïds » constitue des variations imaginées chacune à partir d’un même matériel de base (ressort pour papier polaroïd). La série des « Paulownia » est construite à partir d’éléments végétaux provenant d’un jardin. Ces éléments recouvrent des objets en fin de vie ayant eu leur utilité propre. Certains masques changent d’aspect en fonction du point de vue du spectateur, une forme de clin d’œil à l’art cinétique.

 

 

 

Art brut : le domaine polonais

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Il aurait été surprenant que la Pologne – pays d’Europe qui possède un art populaire ainsi qu’un art naïf fort développés – ne recèle pas également quelques auteurs d’art brut. Très vite on reconnut Edmund Monsiel (1897-1962), puis Stanisław Zagajeweski (1927-2008), puis Maria Wnęk (1922 – 2006) tous désormais entrés dans les collections publiques et privées d’art brut. D’autres, âgés de plus de 60 ans (« un art de vieillards retournés en enfance » écrivait Michel Thévoz à propos de ces auteurs qui – désormais délivrés des contraintes de bienséance structurant ce que, pudiquement, on nomme : la « vie active » – se sont mis tardivement à dessiner), ont été découverts à la fin du siècle dernier : Adam Dembinski (né en 1943), Roman Rutkowski (né en 1933), Henryk Żarski (né en 1944). Voici donc, pour la première fois exposée en France, une sélection de quelques unes de leurs productions.

Alain bouillet

 

 

 

Joël LORAND

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Né en 1962 à Paris, réside à Alençon (Orne). A partir de 1997, il abandonne définitivement son métier pour se consacrer à la création plastique autour du dessin, après plusieurs étapes de recherche. Joël LORAND développe une œuvre insolite, singulière. Il aime à dessiner des créatures hybrides, personnages ou animaux enchevêtrés dans une abondante végétation, un monde imaginaire sans frontières, jouant sur les lignes, les courbes, les arabesques. La minutie du trait et la précision du graphisme, l’opposition de couleurs aux pastels et crayons, viennent appuyer la lecture d’une œuvre grave et légère… Ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions en galeries, dans des musées, des salons, depuis 1997.

 

 

 

Claire Lézé-Schmite

 

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Mon travail en fil de fer se fait dans un geste souple et régulier, je tourne et retourne la forme que j'ai en tête jusqu'à ce que j'obtienne le résultat imaginé. Il me permet une exécution fine, aérée et légère des figures à qui je donne "vie"...Il est le résultat d'une longue réflexion, complément de mon travail de modelage en terre. Le fil de fer m'accorde une excentricité  sans limites, tel mon imaginaire. Le métal peut être rouillé pour évoquer le temps qui passe, l'usure, la fêlure des personnages, ou bien noir, laissé à l'état brut pour une épure totale. Ces pièces ressemblent à mes réalisations en terre où les extrêmes se côtoient : des finesses excessives et des rondeurs qui le sont tout autant. Regardez les jeux d'ombre et de lumière lorsqu'ils pénètrent le métal, quelle légèreté !

 

 

 

Résidence « Les Albizias »

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La résidence «  Les Albizias «  accueille des personnes adultes handicapés. Ces personnes bénéficient d'un accompagnement et d'un soutien spécifique pour tous les actes de la vie courante. Par ailleurs, leur créativité et leur besoin d'expression est mis en valeur dans les ateliers arts plastiques et bois. Au sein de ces ateliers les résidants peuvent au travers des supports et de la matière proposée, libérer leurs émotions et aller à la rencontre des autres. Le festival Art et Déchirure est pour eux le moyen de valoriser leurs réalisations.

 

 

 

Martine Mangard

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Au cours de l’année 2009, l’envie m’a pris de dessiner des autoportraits fictifs. Je glanai avec plaisir par ci - par là des photographies de femmes à travers lesquelles me projeter. Leurs poses figées et contenues leur donnaient une sorte d’intensité dramatique. Au dernier dessin il m’apparut soudain clairement que j’avais fait les portraits des 7 femmes de Barbe Bleue. Ce fut une révélation excitante. Parallèlement j’ai continué mes créations d’objets et de boites qui contiennent des histoires et mes dessins visionnaires au fusain et crayon noir.

 

 

 

GEM A.I.D 76

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"Le Groupe d’Entraide Mutuelle A.I.D 76 (Association Loi 1901)  est  un lieu d’accueil, ouvert tous les jours aux  personnes en souffrance psychique. Le GEM  développe l’échange  et la solidarité entre les adhérents en s’appuyant sur les loisirs. Son atelier Arts Plastiques fonctionne, sous sa forme actuelle, depuis  avril 2008. Il s’appuie sur la convivialité et l’entraide pour permettre à chacun de s’exprimer en fonction de ses envies et de ses choix esthétiques.  Le groupe est très hétérogène puisque certaines personnes sont novices alors que d’autres sont plus expérimentées (découverte antérieure dans des lieux de soin ou études  aux Beaux Arts). La pédagogie de cet atelier hebdomadaire est de valoriser  chacun  afin qu’il soit fier de ses progrès et de ses travaux. Dans cette optique, l’approche des techniques artistiques se fait au travers du ludique : jeux avec les lumières, les couleurs, les matières…. Ainsi chacun a pu évoluer, expérimenter et trouver sa voie…

 

 

 

Pierre Amourette

 

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Vierges sages, vierges folles. Amourette nous livre la douleur de ces vierges hurlantes et vociférantes. Sont-elles pour autant des femmes souffrantes d'un enfantement qui ne finit pas, confrontées à la vie, à la peur, à la mort. Pierre Amourette, dont on connaît le monde baroque, ne laisse jamais indifférent. Autodidacte secret et pudique, il travaille dans son atelier installé dans le Perche où il est éducateur. Sa maîtrise du modelage simule l'improvisation où la pensée le dispute à l'instinct. Il torture la terre, débusque les formes d'une genèse qui n'en finit pas de se livrer, ivre lui même des ressources offertes par la matière. Ses doigts la pétrissent avec rage. Du Limon originel, il extrait la sève, arrache le souffle de vie. Puis il cofie au feu,à trois reprises, ces pièces modelées dans l'urgence. Trois cuissons métamorphosant ces figures,leur donnent leurs lettres de noblesse. Les glaçures verts, bleues, lie-de-vin, les habillent d'une grâce inattendue. Elles émergent d'un bouillonnement de plis, de crevasses vestimentaires accumulées comme les pétales flétris d'un bouquet dont les couleurs s'écoulent dans un sursaut de beauté.

 

 


T.LEO

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Les mortiers et la filasse font apparaîtrent des silhouettes de corps décharnés rendant visible leurs ossatures; ils se tiennent dans un état transitoire entre la vie et la mort .Ces objets « organiques » prennent leurs essences dans différentes sensibilités et inspirations proches de l’expressionnisme, du symbolisme et en l’occurrence des mythologie Gréco-romaines. Cette littérature contient un monde allégorique pouvant faire écho a une vision contemporaine (mais toujours parcellaire) du monde, ainsi Actéon tué par ses chiens pour avoir vu les charmes d’une déesse, représente la petite culpabilité punies démesurément par un pouvoir tout puissant non moins coupable.

 

 

 

Karim Toraï

 

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« Je ferai une exposition de mes miroirs pour rendre joyeux les gens »

Karim procède minutieusement à gratter de petits carrés sur l’envers de miroirs afin de faire des minuscules fenêtres.

Puis, y collant des confettis ajustés et préalablement découpés dans la palette des couleurs offerte par les magazines en tous genres, il réalise des mosaïques qui apparaissent une fois le miroir retourné.

Du fond de sa « grotte », tel un moine copiste, il élabore des pays, des scènes, des paysages…envers et reflets de nos images et de la copie de notre propre visage si l’on s’y colle bien en face.

Karim dit avoir eu un âne, dans la banlieue de Rouen. Il raconte aussi, à qui veut bien l’entendre, toute son inadéquation avec le monde tel qu’il devient…employant tour à tour le « je » ou le « nous » selon sa météo intérieure.

De l’ombre, lui, il sculpte continûment les petits miroirs. C’est ce qui le tient et c’est son « invention ».

Qu’importe sa condition actuelle et son passé en forme de miroirs éclatés, lui, ce qu’il veut par son œuvre : c’est donner un peu de joie à nous autres

Alain Létuvé

 

 

 

André Robillard

 

André Robillard

André est né en 1931 au lieu dit "la mal tournée". Il a été placé en 1939 dans l'école annexe de l'hôpital de Fleury-les-Aubrais. "On entendait un bourdonnement dans le ciel par vagues successives." Dans cet établissement, marqué par la naissance de la psychothérapie institutionnelle, sous l'impulsion notamment de Georges Daumezon et Roger Gentis, André Robilllard a acquis un statut d'auxiliaire en travaillant dès le début des années soixante pour la station d'épuration de l'hôpital; cette époque a correspondu avec la fabrication des premiers fusils et la réalisation de dessins; il vit toujours à Fleury-les-Aubrais, dans une maison indépendante, entourée de ses oiseaux.Les premiers fusils d'André Robillard datent de 1964; recueillis par les docteurs Paul Renard et Roger Gentis au centre hospitalier Georges Daumezon de Fleury-les-Aubrais puis aussitôt confiés à Jean Dubuffet, ils ont circulé quelques années dans les collections de l'art brut encore nomades, avant d'atterrir à Lausanne où le musée a ouvert ses portes en 1971. Michel Thévoz qui en était le conservateur jusqu'en 2001 est ensuite revenu vers André Robillard et a certainement provoqué la
venue d'un second souffle dans le mode de création de l'artiste; depuis lors André Robillard n'a eu cesse de construire de nouveaux fusils, présents à la fois dans les collections de l'Aracinede la Création franche de même que dans de nombreuses collections privées à travers le monde. Les fusils exposés ici présentent cette double particularité qu'ils ont été construits parallèlement à la fabrication du spectacle Tuer la misère et hors de chez André Robillard, dans une sorte d'atelier mobile, au cœur ou dans l'immédiat prolongement du travail scénique, à La Fonderie au Mans, aux Subsistances à Lyon, au TNT-Manufacture de chaussures à Bordeaux et à Suresnes.
Alexis Forestier

 

 

 


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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 12:37

 

 

FESTIVAL ART ET DECHIRURE DU 19 AU 30 MAI


12ème festival !! Ce nouveau rendez vous donnera une fois encore une large place aux arts plastiques, plus de 400 oeuvres exposées issues ds courants de l’art singulier, de l’art brut et de l’art contemporain, près de 40 artistes en marge de l’art “culturel”. Le visiteur est invité à laisser libre cours à son imagination, à libérer ses émotions face à cet art décalé, troublant, parfois déconcertant.

Tous les artistes ne sont pas présentés ci dessous, nous vous invitons à venir les découvrir dans nos 3 expositions:

- Halle aux Toiles de Rouen place de la Basse Vieille Tour du 20 au 30 mai de 10h à 19h tous les jours (vendredi 21 et 28 mai de 10h à 22h)

- Chapelle saint Julien à Petit Quevilly : Marie Rose Lortet du 20 au 30 mai de 14h à 18h tous les jours

- Hôtel de Région 5 rue Robert Schuman Rouen : Aymeric Dufay dit "DUIF" du 20 au 30 mai de 10h à 18h tous   les jours

- Renseignement concernant les expositions : Joël Delaunay 02 32 95 11 78 ou art.et.dechirure@laposte.net

 


Halle aux Toiles Rouen

 

François Tortosa

 

Trancois-Tortosa-002.JPG


François semble rattraper le temps perdu,tant il est tout entier happé par ses élans créateurs. Ceux-ci paraissent s'accélérer au fur et à mesure que son oeuvre est rendue publique et qu'elle est reconnue. Tout son personnage est en mesure d'illustrer ce qui survient, lorsqu'au décours d'une vie, on est amené à rencontrer la peinture, et ceux qui en sont les maîtres. Ce qui survient c'est justement ce processus de changement,comme un autre accès à la vie.

Après une très longue période d'isolement en incarcération de vingt-deux ans,François Tortosa consacre chaque instant à la communication de la joie de cette liberté retrouvée. La peinture, c'est en prison qu'il la découverte,elle lui a permis de s'évader sans franchir les murs. Depuis sa sortie,la peinture est son identité, son métier, son moyen de dire et de communiquer, sa nouvelle force.

Anne Marie DUBOIS

 

 

ALAIN LACOSTE

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« ...épaves arrachées à la marée de rebuts citadins... tous ces matériaux de hasard interpellent dans son imaginaire en imposant leurs formes inattendues et naturellement chantournées sur lesquelles se greffe l'univers coloré de l'artiste . En cela sa peinture procède des semblables contraintes de support que les sculptures de l'art roman assujetties aux nécessités de l'architecture …. »

Je crois fermement que Lacoste est un acteur essentiel de l'aventure au service de laquelle nous nous tenons...Les seules positions qu'il sache prendre sont de l'ordre de l'affrontement à l'oeuvre qu'il veut maîtriser. Et quand on voit les matériaux qu'il manipule pour leur imposer son label,on comprend que ce ne soit pas facile...A la différence de nombreux trafiquants de détritus, Lacoste ne cherche pas à faire croire à son innocence. Il sait ,pour l'avoir lu les grands classiques du genre que « l'ignorance ne s'apprend pas ». Tout au contraire,il joue délibérément de son savoir : il enfile les perles de culture,récite ses révoltes,fait la guerre aux statues d'un Olympe revisité à l'aveuglette,mène sa bataille avec ses propres armes,sans rien renier de son parcours élitaire...Lacoste est un rebelle né... »

Gérard Sendrey

 

 

Alain Touzeau

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Je me suis inspiré pour cette série de dessins d'une bande-dessinée humoristique née en Allemagne vers 1897 sous le nom de "Katzenjammer  Kids".
Cette série fut publiée aux États-Unis sous le nom de "Captain And The  Kids", puis en France sous le nom de "Pim, Pam, Poum" dans les années  trente.
Les "kids", enfants-rebelles de ces histoires, le sont plus que jamais  dans mon interprétation.
Il faut voir l'ensemble de ces images que je propose comme un "road- movie". En effet, les kids équipés de voitures des années cinquante, de guitares et d'amplificateurs, sillonnent les pistes et les routes d'un hypothétique continent Euro-Américain.

Chacune de ces images rend hommage à un standard du rock des fifties ou des sixties - tout celà à la sauce rockabilly.
Poètes nomades, les kids et les autres protagonistes de l'histoire comme le capitaine, l'astronome ou la tanta Pim évoluent au fil des décors changeants, traversant le Bayou et ses vestiges Vaudou, bivouaquant dans le désert mexicain autour d'un vieil alambic qui distille de la téquilla frelatée à partir du jus de cactus géants, surfant sur les vagues le long des côtes Californiennes ou allant à la dérive dans les quartiers des docks de Londres où rôde Jack l'éventreur.

Alain Touzeau

 

 

Céline Ranger

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Personnages et animaux facétieux désarmants d’humour et de candeur, compositions oniriques, énigmatiques, campées sur leur trop-plein de mystère, véhicules inattendus et faussement archaïques, boîtes à malice ou à sortilèges, cerceaux, cages, manèges répondant à des mécaniques primaires et déroutantes de modestie… Voilà autant d’éléments constitutifs de l’univers « pinpinesque » de Céline Ranger. Les « Pinpins », ce sont ses petits êtres intemporels que leur pose innocente éternise et qui nous arrivent marqués du sceau de l’étonnement, de la tendresse, de l’enfance et du secret dont elle les pare 
Par sa justesse et la puissance de sa charge poétique – la violence du simple – ce travail nous invite à un retournement sur nous-même, un questionnement sur nos priorités quotidiennes, et nous convie à rejoindre un essentiel en nous qui n’est autre, probablement, qu’une fidélité à notre âme originelle." G. BUGEAU

 

 

Jeanne Bensoussan

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Peintre autodidacte varoiseJ'ai besoin d'un « saut de chat »d'un jet immédiat pour me mettre à l'oeuvre.La peinture deviendra à 17 ans mon activité de prédilection. L'acte de peindre permet ce déplacement de la réalité qui devient l'expression de mon imaginaire,nourrit le réel et révèle ainsi mon rapport au monde La peinture est un acte vital pour moi. Quand je peins,je me retrouve dans un état de bien-être profond .Je m'échappe,je voyage d'un quotidien parfois difficile .J'établis une confrontation directe entre la matière et la couleur sans théorie particulière. Je construis mon monde pictural dans l'abstraction depuis toujours. Le figuratif vers lequel je me tourne parfois m'intéresse parce qu'il implique une exigence de détail. Par contre l'abstraction qui retient ma préférence autorise une grande liberté, un champ d'expérimentation où je peux mêler la géométrie, les couleurs, les matières, les textures, les superpositions.

 


 

Christine Bonnin

 

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née en 1962 travaille à l'ESAT Arc en Ciel de Cholet depuis 1985. Elle a fait ses débuts dans l'atelier d'art en 2001.La vie quotidienne, l'atelier de production, les vacances à Pornic, un match de foot:Christine peint ce qu'elle vit, spontanément. Le tracé du terrain de tennis, la piscine, le plan de l'usine, organisent ses compositions. Son oeuvre, plutôt joyeuse, est un journal intime où l'écriture et les teintes chaudes se mêlent en succulentes propositions. Cependant, ses interrogations fondamentales, ses désirs, ses doutes, se font jour. Son style et sa technique ont évolué. Le graphisme est très présent, le trait devient parfois brutal, la couleur se fait plus sourde. Des femmes et des couples amoureux font irruption sans crier gare. Des textes se mêlent au dessin, l'organisation du fond disparaît au profit de la figure. La galerie village d'artistes » à Rablay sur Laon, bien connue pour son engagement auprès des créateurs singuliers, lui a organisé un exposition personnelle en 2005.

 

 


M. C. CASABO

 

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...Ancrée dans une démarche contemporaine, M.C. Casabo a une prédilection pour les couleurs feutrées, légèrement assourdies, les notations rapides et fugitives. Vous ne trouverez pas, chez elle de stridences ou de couleurs franches directement jaillies du tube. Elle leur préfère la volupté graduelle des gris. Présentant ses œoeuvres sous des titres génériques - jardins ; dialogue murmure - elle opère sur toile, canson ou sur papier fin
et a très fréquemment recours au collage et aux techniques mixtes. Elle utilise de fait un procédé qui, dans ses effets, s'apparente à la pelure d'oignon et ferait aisément, songer au fonctionnement de la mémoire quand,de celle-ci, surgissent pèle-mêle les images engrangées du passé... Luis Porquet

 

 

 

Martine LANGE

 

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Ma recherche a toujours été inspirée par le mystère du monde qui m'entoure, que je ressens comme un reflet dans un miroir au delà duquel il y a l'inconnu.

Il arrive parfois de franchir ce miroir et de plonger dans une autre réalité.

C'est cette brève rencontre, entre le rêve et l'imagination que je tente de capter et qui guide ma main dans la création. Cette lumière "d'ailleurs" se traduit par des images poétiques et parfois humoristiques. Cette vision parcellaire de ce monde inconnu laisse chacun libre d'y trouver son monde intérieur.

 

 


Fabrice Fossé

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Ils débarquent !Tout droit venus de l'outerspace, nés de l'imagination fertile d'un savant fou vivant dans son obscur laboratoire,Les monstres se sont échappés ! D'un cerceau électrifié par le Rock' n' Roll et le cinéma-bis américain;Cat Woman, l'homme orchestre et super F ces personnages fantastiques ont été conçu avec des morceaux de carton d'emballage et autres rebuts de la consommation. Comme pendant l'âge d'or du cinéma d'épouvante, ces créatures parfois sensuelles attaques la ville afin de vous envoûter au cri de stay sick !la bande originale du film est interprétée par les Cramps, Hasil Adkins et Johnny Cash.

F Fossé

 

 


Marie Alexie Rohel

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Le collage me permet de créer des univers fictifs et artificiels, à cheval entre la peinture et la photographie. Je suis très inspirée par la peinture classique pour la mise en espace et l'attitude des personnages, mais aussi et surtout par la peinture médiévale pour cette façon dont le corps humain est représenté (scènes de Crucifixion, de descente de Croix, austérité, corps décharnés) et par l'utilisation de la peinture dorée qui apporte une source de lumière. J'utilise beaucoup les mythologies (grecque/romaine/chrétienne), les symboliques des contes pour mettre en avant des expériences vécues et idées personnelles tout en permettant un hommage à la littérature (comme les contes de Grimm), ou au patrimoine culturel rouennais.On peut aussi remarquer que mes travaux sont engagés en faveur de la cause animale, qui tient un place importante dans mes compositions. Ils sont des personnages propres et sont sur un pied d'égalité avec le personnage humain.

 

 

 

Les objets apotropaïques de Caroline Dahyot

 

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Du travail de Caroline Dahyot on pourrait dire, sans conteste, qu’il s’agit bien d’art : du plus surprenant et du plus authentique qui soit. Mais, à s’en tenir là – et, j’ajouterai, ainsi rassuré – on passerait évidemment à côté de l’essentiel.

Car il est clair que toutes les productions de Caroline (oserais-je écrire : les sécrétions tant ces choses semblent être une partie d’elle-même et témoignent des secrets qui concourent à leur fabrication ainsi que de l’usage qui peut en être fait)  – poupées, dessins, tapisseries, broderies…et jusqu’au lieu où elle demeure, tout à la fois: cocon protecteur, antre chimérique, réceptacle des imaginaires en souffrance -– ont évidemment bien d’autres fins que d’aller, pour notre plaisir, entamer la taie de nos regards.

Au-delà du qualificatif d’art dont prudemment on les recouvre (pour mieux en déminer l’inquiétante étrangeté ?), il s’agit bien en fait d’objets hautement investis de puissances complexes, objets de rites obscurs, d’exorcisme et de magies roses ; porteurs de sortilèges bénéfiques, diffuseurs de filtres d’amour. Objets de conjuration et de réparation des dysfonctionnements de la quotidienneté rêvée : le sort qui nous est contraire, la santé qui défaille, l’amour qui s’effrite, le chagrin qui nous chavire…

Apotropaïques, disaient les grecs : Qui détournent le danger, qui protègent…

Alain Bouillet

 

 

 

Nicole Renault-Bidaud Valérie Bidaud François Bidaud Bazin

 

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Quelle famille… Le père, François, sculpte, manipule, déconstruit et réorganise la réalité pour nous proposer son propre univers en tension entre lignes brisées et plans colorés… La mère, Nicole, reconstruit son monde qu’elle souhaite maîtriser par l’utilisation du trait noir, agissant comme une limite entre l’extérieur et l’intime… La fille, Valérie, sculpte et peint, toujours attentive à ponctuer son travail de poésie et d’onirisme, recherchant à sublimer la réalité… Pour ces trois artistes qui partagent la même histoire familiale et dont le pivot est l’amour, un seul credo : l'énergie… Omniprésente, tant pour sublimer, pour interroger, que par simple plaisir ; organiser un monde que l’on veut plus beau, plus chatoyant, transfigurant le quotidien pour recréer un univers généreux, un cadeau offert à l’autre, telle est la quête de cette famille…

 

 

 


Atelier dessin de l'URAS (Union de Reconquête de l'Autonomie Sociale) de Rouen

 

 

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L'atelier est fier de vous proposer les oeuvres de ses résidants. Cette première participation est un réel moteur de motivation et représente à leurs yeux une réelle reconnaissance et une belle valorisation de leur travail et de leur personne. "la peinture me permet de passer de bons moments de détente et me change les idées", "c'est bon pour ma santé ,je ne fume pas pendant ce temps là","je me suis apperçu que finalement on sait tous faire quelque chose". un grand merci et un grand bravo à vous tous : yann, Bernard, serge B, Gilbert, Serge R , Jean Marie pour votre investissement et votre bonne humeur.

 

 

 

Hôpital de jour du Pollet Dieppe

HJ le Pollet Dieppe


Plus assez d 'argent pour utiliser le bronze et payer le fondeur! Alors, une seule solution ! Ramasser dans les caniveaux des dizaines de canettes balancées après utilisation.
Combien de canettes a-t-il fallu pour constituer ces clones métalliques ?

Des centaines, des milliers certainement...
Leur utilisation ?
Pas compliqué : on découpe le haut et le bas , on éventre la boîte , on découpe , on retourne le métal afin de ne garder (non pas la pub), mais le beau métal argenté... Avec une prédilection pour cette marque américaine qui envahit le monde entier de son lettrage blanc sur fond rouge....
D 'où cette préférence pour ces boites contenant un liquide sirupeux et brunâtre, contenu dans une gangue de métal solide et indestructible, apte à être détournée de son utilisation initiale.
Outre le fait qu' elles proposent un métal intérieur brillant et argenté le plus beau à travailler, les patients de l'atelier d'ARTHERAPIE du Castel Miguel ont trouvé plutôt singulier de récupérer et de détourner un symbole de l 'hyper-commerce pour en ériger ces clones de fer.

 

 

 

Hubert Duprilot - Céline Righi

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Né de la collision des univers d'Hubert Duprilot, peintre-sculpteur autodidacte, et de Céline Righi, auteur, le projet Mat Mundus est une expérience artistique à quatre mains qui puise son inspiration dans le monde fascinant du Tarot de Marseille. Après des semaines d'immersion et de recherches en tous sens sur ce jeu de cartes énigmatique, les deux artistes se sont mis en route le 22 décembre 2008 pour une promenade en pleine terra incognita et sont entrés par effraction dans l'univers sibyllin du Tarot. Ils ont choisi de considérer les 22 majeurs du jeu de cartes, non pas séparément, mais plutôt comme une entité, un être comme le définit Jodorowsky dans son ouvrage La voie du Tarot. La première étape du projet Mat Mundus est une fresque baptisée Materia Prima. Materia Prima est un champ d'expérience purement expérimental, une fusion magmatique entre peinture et écriture, une oeuvre brute, foisonnante, bouillonnante, débordante, sauvage, indomptée, d’où cette impression de saturation qui se dégage des toiles.

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 12:32

FESTIVAL ART ET DECHIRURE 2010 DU 19 AU 30 MAI

   

 

 

Le programme 2010 du festival Art et Déchirure est maintenant définitif. Vous pouvez dès à présent retenir vos places. Pour le spectacle présenté en collaboration avec la Scène nationale Petit Quevilly Mont Saint Aignan la réservation est commencée. Pour les autres vous pouvez effectuer vos réservations par mail : art.et.dechirure@gmail.com , il est également possible de réserver directement dans les salles où sont joués les spectacles.

Scène nationale Petit Quevilly Mont Saint Aignan réservation au  02 35 03 29 78  http://www.scenationale.fr

 Chapelle Saint Louis 02 35 98 45 05  www.chapellesaintlouis.com

Dans tous les cas ne tardez pas !! Un programme “papier” sera disponible environ un mois avant le début du festival. 

 

Chapelle Saint Louis


« LE DEPART »

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19 mai à 20h30 et 20 mai à 19h30

SPECTACLE CHOREGRAPHIE conçu et interprété par Gaëlle Bidault et Christophe Dumouchel.

 

LUMIERES : Eric Guilbaud

COMPLICE : Sophie Amaury

D’après « Le Journal de Nijinski » de Christian Dumais-Lvowski et les « Cahiers » de Vaslav Nijinski

Un homme attend. Il est au bord de lui-même. Il doit partir. Encore quelques mots, comme les branches d’un arbre auquel il s’accroche, au moment de la chute. Puis il décidera de se taire. D’entrer définitivement en lui-même. Un dernier geste. A l’issue de ce dernier geste pour se taire, le tumulte de ses pensées l’assaille, aussi réel qu’un rêve d’effroi de ce qu’il a vécu là, ces derniers jours passés dans sa chambre à écrire.

Vaslav Nijinski, (1889-1950), danseur de renommée internationale et souvent considéré comme le précurseur de la danse contemporaine, a été rendu célèbre notamment par « L’après-midi d’un faune » et le « Sacre du Printemps » dont il a créé et interprété les chorégraphies.

Sa carrière s’achèvera fin 1917. Il part s’installer en Suisse, avec sa femme et sa première fille.

Mû par le sentiment d’être personnellement responsable de la paix et de la fraternité universelle, Nijinski commence à rédiger ses cahiers fin 1918.

Il en terminera la rédaction en mars1919 juste avant son départ pour Zurich, où il sera interné. Nijinski passera dès lors la plus grande partie de sa vie en hôpital psychiatrique.

LE DEPART, c’est l’histoire de cet homme, aux prises avec lui-même, qui écrit sans trêve, en proie à la folie qui le gagne. C’est un solo à deux voix, un pas-de-deux à un seul, un dernier saut avant de sombrer dans la folie.

 

« Naufrager est une chose affreuse »

 

 

 

« HIPPOTHEATRON » Théâtre d’objet

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21 mai à 19h30 et 20h30 22 mai à 18h30 et 20h30

adaptation et interprétation : Julien Mellano
scénographie : Julien Mellano et Alexandre Musset
musiques : Alain de Fillipis
régie : Rodrigue Bernard

Ladlediz èn Gatlemans ! Hippotheatron s’installe dans votre ville ! Découvrez ou redécouvrez l’univers de « Freaks » et le cauchemar de James Bailey, ancien montreur de phénomènes, prince déchu de l’attraction et narrateur éthylique en désespoir de cause. Un personnage miteux et risiblequi ressasse son histoire parmi les cendres de sa petite gloire. Une histoire où l’amour et la haine engendrent les plus ignobles tortures du corps et de l’esprit, où l’on peut voir la cupidité, le désespoir, les grands, les petits et l’imagination des hommes en général, pour le meilleur et pour le pire.

Spectacle en V.O.S.T.F.
Tout public à partir de 12 ans
durée 45 minutes
Hippotheatron, création aïe aïe aïe 2005

 

 

 

« L’HOMME QUI PENCHE » de Thierry Metz

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25 mai à 19h30 et 26 mai à 19h30

Mise en scène et adaptation : Marc Feld
Scénographie: Jean Jacques Nguyen Marc Feld
Conception images : Jean Jacques Nguyen Marc Feld
Musique originale : Jean Jacques Franchin
Lumières : Denis Monmarché
Avec
Comédien : Sylvain Thirolle
Musicien : Jean-Jacques Franchin
Crédit photos : Mario Del Curto

Les grands brûlés de l’alcool
L’homme qui penche, sous le poids de la vie, est ici celui qui s’efforce de fixer sur le papier ce qu’il vit pour «ne pas perdre le fil». La première page de ce carnet de détresse est datée d’octobre 1996, au Centre hospitalier de Cadillac en Gironde, pavillon Charcot. La dernière s’est écrite le 31 janvier 1997. Thierry Metz a choisi de disparaître le 16 avril 1997.
«Je dois tuer quelqu’un en moi, même si je ne sais pas trop comment m’y prendre», écrit-il au début de son sevrage. Et plus loin: «J’essaie, à ma manière et plus simplement, de faire entrer l’homme que je suis devenu dans la maison de la rencontre et de la réparation. » On ne saurait mieux dire, en mots émaciés «le plus possible», puisque la réparation éventuelle va passer par la rencontre, avec soi-même autant qu’avec les autres. Dans ce lieu clos, en pyjama réglementaire, dans un «va-et-vient de petites choses», chacun erre autour de lui-même, tous «plus ou moins endormis» par les anxiolytiques, Mady toute maigre avec sa «simple petite rose du regard», Denis aux ailes brisées qui se bourre de biscuits sans grossir, ou Bernard, Mickey, Raymonde cherchant «un habitant qui n’est plus dans la maison». Sur la trame de ce désarroi quotidien, Thierry Metz ressuscite la vie par ses mots qui chantent et gémissent en alternance, sans lyrisme exalté ni pathos.
Or c’est avec la même élégance blessée, aussi délicate qu’incisive, que Sylvain Thirolle habite le verbe et la présence de l’écrivain, en complicité parfaite avec l’accordéoniste Jean-Jacques Franchin. Dans une mise en scène et une adaptation de Marc Feld, L’homme qui penche restitue admirablement, avec un excellent contrepoint de l’image et du verbe, la matière existentielle et poétique arrachée par Thierry Metz au silence et à la peine. Rien d’édifiant ni de complaisant non plus dans l’échec, comme si la soif persistante en désignait une plus fondamentale, dont rien n’est dit au demeurant…
JEAN-LOUIS KUFFER

 

 

 

 

« ET PUIS J’AI DEMANDE A CHRISTIAN DE ME JOUER L’INTRO DE ZIGGY STARDUST »

 

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28 mai à 19h30 et 29 mai à 19h30


A Glam project / Renaud Cojo / Ouvre le Chien 08
Conception, Mise en scène, Images, Interprétation : Renaud Cojo
Avec : Romain Finart, Eliott Manceau, Un(e) Invité(e) en Alternance.
Montage Images : Benoit Arène, Renaud Cojo
Son : Sylvain Dumoulin
Lumières : Eric Blosse, Véronique Bridier, Emmanuel Bassibé
Costume : Odile Béranger
Construction : Jean-François Huchet
Régie Générale : Emmanuel Bassibé
Diffusion / Production : Florence Bourgeon

A Glam Project

Ziggy Stardust est né le 3 février 1972, à Lancaster, sur scène.Il est mort le 3 juillet 1973, sur scène à nouveau, au Hammersmith Odeon de Londres. Pendant son éphémère et fulgurante existence, il créé un album avec les Araignées de Mars, et donne de centaines de concerts sur la planète entière, alors que sa phobie ne lui permettait pas de prendre l’avion, lui, créature de l’espace.

Une Rock’n’Roll Star, un monument excentrique frisant la folie à chaque instant, un avatar maquillé, à qui l’Ailleurs est vital. Un être venu de Mars : l’Espace comme une possibilité, un terrain d’aventure et d’expression où l’étrange de-vient réel, où l’impossible existe telle l’invention de soi.

De cette forme «transgenre», dont la fgure de Ziggy Stardust (alter ego créé par David Bowie en 1972) est l’axe, Renaud Cojo propose une réfexion sur le geste artistique, le dédoublement de la personnalité et la résonance que met en mou-vement l’acte de création dans la sphère de l’intime.Au centre du plateau parsemé de moniteurs vidéos, la cabine téléphonique de l’album «The Rise And Fall of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars» est le pivot central de cette performance. Au fl des rencontres et des situations que l’artiste a provoquées, (y compris une séance de psychanalyse), un casting improbable s’est mis en place autour de son double - personnage : Romain, stagiaire perspicace, Elliot, fan de David Bowie rencontré sur Youtube, quelques invités mystères... La fascination fascinée tel est le ressort qui témoigne de cette entreprise artistique.

 

 

Au centre culturel Marc Sangnier en partenariat avec la scène nationale Petit Quevilly Mont saint Aignan

« GILLES » 

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Mardi 25 et mercredi 26 mai à 20h

 Mise en scène et scénographie : David Bobee - Auteur : Cédric Orain - Création lumière : Stéphane Babi Aubert - Création son : Jean-Noël Françoise - Régie générale : Thomas Turpin - Construction et conception du décor : Salem Ben Belkacem / Ateliers Akelnom - Avec : Gilles Defacque, David Amelot, Pierre Cartonnet, Elza Davidson, Clément Delliaux, Eric Fouchet, Stéphane Hainaut, Caroline Leman, Tanguy Simonneaux.

Ce spectacle est né de la rencontre entre le groupe Rictus, compagnie de David Bobee et la compagnie de l'Oiseau-Mouche, troupe de comédiens en situation de handicap mental.

C'est la nuit, au bord d'une route et Gilles erre seul, en pyjama bleu.
Perdu au milieu de nulle part, il croise des personnages improbables et se retrouve dans d'étranges situations sans pouvoir différencier rêves, fantasmes, souvenirs et folie.
Vieux clown qui perd les pédales, Gilles plonge dans les épisodes marquants de sa vie et tombe dans un délire loufoque.
Métaphore de la fin d'une vie, ce spectacle propose un cabaret poétique constitué de numéros, de saynètes, de performances de cirque, Gilles étant lui-même le clou du spectacle.

Rencontre le 25 mai à 18h30 au centre Marc Sangnier avec José Sagit et David Bobee (entrée libre)

 

 

 

 

 

A l’Espace Culturel François Mitterrand (Canteleu)


« PETIT PIERRE » spectacle jeune public
de Suzanne Lebeau mise en scène Maud Hufnagel

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Jeudi 20 mai à 19h et vendredi 21 mai à 10h et 14h30

mise en scène de Maud Hufnagel et Lucie Nicolas
avec Sara Louis
régie : Caroline Foulouneau

Pierre Avezard, dit Petit Pierre, est né en 1909.
Né avant terme, « pas fini » comme il le disait, borgne, sourd et muet, Petit Pierre est inapte à l'école, qu'il quitte à 7 ans. Enfermé dans son silence, il ignore tout des fracas du monde et des bourses qui s'effondrent, mais il apprend tout des vaches, des champs et de leurs travaux. Tout ce qui bouge le fascine et il passe son temps à en décortiquer la mécanique afin de la reproduire. Alors, Petit Pierre se met à chevaucher l'imaginaire : il découpe des vaches et des poules dans la tôle des carlingues d'avions abattus, ramasse des bouts de bois rongés par l'humidité, des bouts de corde, de fils de fer. Il passera quarante ans à fabriquer un manège d'une singulière beauté et d'une mécanique si complexe qu'elle reste un mystère aussi bien pour les experts que pour les ingénieurs.
Il a su faire surgir de la vie, la magie d’une poésie simple avec les restes du quotidien.

Le manège de Petit Pierre est installé à la Fabuloserie (musée d'art brut) à Dicy dans l'Yonne.

Spectacle de Et Compagnie, produit par le CDN de Sartrouville dans le cadre du festival Odyssées 78 en 2007
Production déléguée Et Compagnie, avec le soutien de l’Arcal
Texte édité aux Éditions Théâtrales jeunesse, 2006

 

 

 

Atelier 231 Sotteville les Rouen


Cérémonie fastueuse dans un souterrain”

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Jeudi 27 mai à 20h30

Spectacle destiné à un public adulte

Sur des textes de Valérie Diome et Caroline Lavoinne,

ce spectacle brosse le portrait

d'une femme en proie à une dépendance amoureuse

dont elle va s'affranchir au cours d'une ultime soirée.

 

Vertiges du manque, 

De la chair tourmentée par le souvenir,

Qui se dérobe à l’oubli.

Derniers sursauts d’une volonté qui vacille,

Au bord du gouffre.

 

Le son d'une boîte à musique nous parvient,

où la petite ballerine aurait grandi au son

du Velvet Underground.

 

Montage et interprétation : Valérie Diome

Direction d’acteur : Caroline Lavoinne

Création lumière : Eric Guilbaud

Création sonore et musicale : Philippe Vermont

Administration : Dominique Jourdan

 

Coproduction Théâtre des 2 Rives

Avec le soutien de la Chapelle Saint-Louis (Rouen) et de la Foudre, Scène-Nationale de Petit-Quevilly

Ce projet est administré par la Fabrique Théâtrale

 

Avec le soutien du Ministère de la Culture-Drac de Haute-Normandie et du Conseil Régional de Haute-Normandie

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  • ART ET DECHIRURE
  • ART ET DÉCHIRURE association loi 1901 créée en 1988, a pour but la réalisation d'un Festival tous les 2 ans à Rouen.
Ce Festival regroupe toutes les formes d'expressions artistiques: théâtre, danse, musique, arts plastiques, cinéma, vidéo..
  • ART ET DÉCHIRURE association loi 1901 créée en 1988, a pour but la réalisation d'un Festival tous les 2 ans à Rouen. Ce Festival regroupe toutes les formes d'expressions artistiques: théâtre, danse, musique, arts plastiques, cinéma, vidéo..

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